je suis de retour!!!!

Salut tout le monde, me revoila!!!!
Bonne visite!!! lol

# Posté le mercredi 05 janvier 2005 09:11

SALUT

J'ai plus internet, mais inchaallah jrevien bientot!!!!

Salut et bisous a tt ce que je connais!!!

# Posté le lundi 29 novembre 2004 08:28

RAMADAN MUBARAK

RAMADAN MUBARAK
Je souhaite un tres bon mois de ramadan a tt les muslim et muslima du monde!!!

# Posté le lundi 18 octobre 2004 13:57

JSUI ENCOR PLUS FIER DU MAROC EN VOYANT SA!!!! VIVE LE MAROCCCCCCCCCC!!!!

JSUI ENCOR PLUS FIER DU MAROC EN VOYANT SA!!!! VIVE LE MAROCCCCCCCCCC!!!!
El Guerrouj: meilleur athlète de toute l'histoire de l'athlétisme
Le journal britannique à grand tirage, le Times, a élu le double champion olympique marocain, Hicham El Guerrouj, meilleur athlète de toute l'histoire de l'athlétisme mondial.

Au terme d'une étude, menée par Alastair Campbell, expert sportif, sur les sportifs légendaires qui ont marqué de leur empreinte le sport mondial, El Guerrouj s'est distingué par son palmarès hors pair, orné particulièrement par les deux médailles d'or du 1.500 et du 5.000m remportées par la star marocaine lors des jeux olympiques d'Athènes-2004 (13-29 août). Sur une première liste comprenant l'Ethiopien Haile Gebreselassie, les Américains Carl Lewis et Michael Johnson, le Tchèque Emil Zatopek, le Britannique Sébastien Coe et Hicham El-Guerrouj, le choix allait se porter sur Coe ou Zatopek, indique Campbell, notant que l'ancienne gloire de l'athlétisme britannique a été écarté de la course notamment à cause de son échec de gagner l'or olympique sur le 800m, sa distance de prédilection. "El Guerrouj n'était par sur ma liste du top 6", indique l'expert, concédant que les deux médailles d'or remportées haut la main par la star marocaine ont renversé la tendance en faveur de Hicham El Guerrouj. En gagnant ces deux titres olympiques, El Guerrouj signe un parcours sans égal, renforcé davantage par son dévouement extraordinaire pour son sport et sa gentillesse sincère, souligne Campbell. La course s'est donc limitée à El Guerrouj et Zatopek, ajoute l'expert, notant qu'il a en fin eu recours aux anciens athlètes Steve Cram, Brenden Foster et Coe pour départager les deux légendes.
Ces trois anciennes stars ont tous opté pour l'athlète marocain, ajoute le spécialiste, qui ne cache pas son admiration pour le champion marocain. L'étude a, en outre, choisi le pugiliste légendaire Mohamed Ali comme roi de tous les sports notamment grâce à sa carrière, ses positions politiques et son courage de défendre ces positions. Dans la catégorie du football, l'ancienne idole argentine, Diego Maradona, a été élu à l'unanimité meilleur joueur de tous les temps, devant Pelé, Alfredo Di Stefano et Zinedine Zidane.

Map - L'économiste

# Posté le jeudi 14 octobre 2004 10:14

Modifié le jeudi 14 octobre 2004 10:33

TRO BELLE VOITURE MAROCAINE!!!

TRO BELLE VOITURE MAROCAINE!!!
La première voiture entièrement fabriquée sur le continent africain est marocaine. La famille Laraki, bien connue à Casablanca et au Maroc, a placé en la personne du jeune Abdeslam toute sa confiance pour construire cette première automobile sportive et de grand luxe présentée au salon mondial de l’automobile à Paris qui se tient du 25 septembre au 10 octobre 2004.

Radio France Internationale : Comment avez-vous eu l’idée de devenir concepteur et constructeur de voitures ? Est-ce un rêve de gosse qui est devenu une réalité ?

Abdesslam Laraki :Oui, c’est un désir que j’ai toujours eu en moi, dès mon plus jeune âge. Je me souviens que dès l’âge de 10 ans je savais déjà ce que j’allais faire : devenir constructeur automobile. Juste après mon baccalauréat je suis allé en Suisse où j’ai été formé dans les plus grandes écoles de design, après quoi je suis allé en France dans une école de renom à Issy-les-Moulineaux. C’était une passion profonde et la famille m’a soutenu et m’a aidé à aller au bout de ma passion.

RFI : Après cette formation et malgré votre volonté il vous manque quand même les moyens ; comment les avez-vous regroupés ?

AL :Nous avons commencé par monter une société, Laraki Automobiles. A partir des fonds propres et d’apports d’institutions financières nous avons d’abord commencé par réaliser l’usine de fabrication en nous dotant de tous les équipements utiles et nécessaires. Mais le plus coûteux dans cette aventure c’est le développement des modèles. Il faut dire que nous avons monté cette aventure sans nous lier forcément à tel groupe plutôt qu’à à un autre. Nous ne dépendons de personne.

RFI : Il paraît que vous avez bénéficié de soutiens conséquents de la part du royaume du Maroc.

AL :J’ai été effectivement décoré par sa Majesté le roi du Maroc qui encourage ce type d’initiative qui vient surtout du Maroc. Ce soutien moral est très important pour nous car il nous permet d’avancer.

RFI : Vous dites souvent «nous» et parlez à la première personne du pluriel. N’êtes-vous pas seul dans cette affaire ?

AL :«Nous», c’est le groupe Laraki, la famille Laraki. Nous sommes dans la pêche hauturière, dans l’import d’automobiles et de camions. Nous sommes dans l’import-export et la branche automobile fait partie de ce groupe-là.

RFI : Quand et comment avez-vous réalisé votre premier modèle ?

AL :J’ai d’abord commencé par faire une étude de marché qui a duré au moins un an, ensuite nous avons essayé de faire un premier prototype en essayant de dépenser le moins possible. Nous n’étions pas encore déterminés sur une production en série ou pas. C’est pour cela que nous avons utilisé dans un premier temps un moteur Lamborghini, c’était un moteur qui était disponible sur lequel nous avons monté notre premier modèle. Nous l’avons présenté au salon de Genève en 2002, juste pour voir si le projet était viable ou pas.

RFI : Les résultas ont été probants puisque quelques années plus tard vous avez des modèles entièrement conçus par vous.

AL :Tout à fait. Nous avions vu l’intérêt réel que les gens portaient à cette voiture. Nous avons alors décidé d’engager des études pour la fabrication de notre propre châssis, de notre propre suspension, de notre propre moteur, bref de notre propre technique et nous avons abouti à ce premier modèle baptisé Fulgura. L’esthétique et la technique sont de nous, sans oublier la réalisation puisque la voiture est entièrement assemblée à Casablanca.

RFI : Combien êtes-vous de la conception à la réalisation de la Fulgura ?

AL :Je suis moi-même concepteur et designer en automobile et je réalise tout ce qui est esthétique et détails intérieurs et extérieurs. C’est la particularité des véhicules Laraki qui ont une conception entièrement «maison» et qui sont la vision d’une seule et même personne. Cet aspect des choses est important puisque cette pratique a de nos jours disparu. Ensuite pour ce qui est technique, j’ai une équipe d’une dizaine d’ingénieurs marocains, qui ne viennent pas tous du monde automobile, mais nous échangeons énormément et chacun donne son avis sur les différents aspects pour «validation». Nous travaillons vraiment en groupe. Au total nous sommes une quarantaine de personnes entre les ateliers et le bureau.

RFI : Avez-vous des équipementiers de renom comme fournisseurs ou bien êtes-vous entièrement autonome ?

AL :Au Maroc malheureusement on n’a pas vraiment de fournisseurs automobiles comme on peut en trouver en Europe. Nous fabriquons la plupart de nos pièces mais nous avons tout de même recours à certains fournisseurs comme Mercedes pour le moteur, Cima pour la boîte de vitesses, sinon tout le reste est réalisé à Casablanca.

RFI : A combien de modèles fabriqués et sortis de vos ateliers en êtes-vous ?

AL :Nous avons deux modèles: la Fulgura qui approche une production en série et le deuxième modèle porte le nom de code 002 pour le moment. Les prototypes roulant seront disponibles d’ici à six mois et nous espérons la commercialiser dans un an. La Fulgura est produite en série limitée. Nous avons décidé de nous arrêter à 99 exemplaires seulement avec un rythme de 25 unités par an, en revanche le modèle 002 ne sera pas produit en série. Nous répondrons à la demande.

RFI : Vos véhicules sont destinés à une cible bien précise. Ce sont des voitures sportives et de grand luxe. Pourquoi ce choix ?

A. L :Les petits constructeurs en général produisent de la petite série et par conséquent il faut avoir une marge importante pour que l’entreprise soit viable. Nous, petits constructeurs, nous n’avons pas les moyens de rivaliser avec les grands qui produisent des millions d’unités par an. Cela suppose des chaînes de montage et des infrastructures appropriées. Nous n’avons pas les moyens et optons pour des petites séries qui s’adressent à une clientèle bien précise. Ce sont des véhicules de prestige qui font appel aux meilleurs matériaux, châssis en aluminium, moteur de prestige, carrosserie en fibre de carbone. Tout cela justifie le prix de notre voiture (Fulgura) qui est à 300 000 euros (soit environ 200 millions de francs CFA). Mais sait-on jamais, on pourrait peut-être s’attaquer un jour à la production de voiture de moyenne gamme.

# Posté le samedi 09 octobre 2004 14:56